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Kababar | October 4, 2010 | Durung ana sing nyelathu

Il commence à écrire un « journal intime ». En 1947-1948, en classe de philosophie au Lycée Gauthier d’Alger, il lit Bergson et Sartre. En 1948, inscrit en lettres supérieures au Lycée Bugeaud, il est marqué par la lecture de Kierkegaard et Heidegger[6]. En 1949, il vient en France pour étudier en classe de première supérieure au lycée Louis-le-Grand à Paris, où il se lie d’amitié avec Pierre Bourdieu, Michel Deguy ou Louis Marin. Son professeur de philosophie Etienne Borne trouve que ses dissertations sont « plotiniennes[6] ». Il entre – après deux échecs – à l’École normale supérieure en 1952. Il y fait la rencontre de Louis Althusser, qui exerce comme « caïman ». Derrida milite dans des groupes d’extrême gauche non communiste.

Après sa licence ès lettres à l’Université de Paris, il part aux Archives Husserl de Louvain en 1953-1954. Il obtient le diplôme d’études supérieures en philosophie avec un mémoire concernant Le problème de la genèse dans la philosophie de Husserl[7], influencé par les travaux de Jean Hyppolite, Jean Cavaillès et Tran Duc Thao[8]. Il suit les cours de Michel Foucault. Reçu au concours d’agrégation de philosophie de 1956, après un échec en 1955, il part à l’université Harvard comme special auditor. Il commence la traduction et l’introduction de L’origine de la géométrie de Husserl. Il se marie en juin 1957 avec Marguerite Aucouturier, une psychanalyste qu’il a rencontrée en 1953 par l’intermédiaire de son frère qui étudiait avec lui à l’École normale.

Il effectue son service militaire de 1957 à 1959 (en pleine guerre d’Algérie) comme enseignant dans une école d’enfants de troupe près d’Alger[7]. Leur premier fils naît six ans plus tard. Il rencontre souvent Pierre Bourdieu à Alger. Il condamne la politique coloniale de la France et espère une forme d’indépendance pour l’Algérie où pourraient coexister les Algériens et les Français d’Algérie[9]. En 1959, Derrida est affecté au lycée Montesquieu du Mans en classe de lettres supérieures et est invité à la première décade de Cerisy-la-Salle (cycle de conférences auquel il sera invité quatre fois). Il fait son premier voyage à Prague pour rendre visite à la famille de son épouse.
L’année suivante il devient assistant à la faculté des lettres de l’université de Paris. Il enseigne à la Sorbonne jusqu’en 1964 (“philosophie générale et logique”). Il publie à cette époque dans les revues Critique et Tel Quel et se lie d’amitié avec Philippe Sollers. Il fréquente également Robert Antelme, Pierre Boulez, Jean Genet, Pierre Klossowski, Francis Ponge et Nathalie Sarraute.

Sa participation au colloque de Baltimore à l’Université Johns Hopkins marque le début de ses fréquents voyages aux États-Unis et de l’introduction de la nouvelle pensée française sur le continent américain. La polémique débute en Amérique entre les partisans et les adversaires de la “déconstruction”. Derrida rencontre à cette occasion Jacques Lacan et Paul de Man. En 1967, ses trois premiers livres sont publiés (c’est aussi l’année de la naissance de son deuxième fils Jean). Il prononce une conférence à la Société française de philosophie sur “La différance” et publie ses trois grands livres : De la grammatologie, L’écriture et la différence, La voix et le phénomène. Il côtoie régulièrement Edmond Jabès, Gabriel Bounoure ou Maurice Blanchot et s’associe progressivement à Jean-Luc Nancy, Philippe Lacoue-Labarthe et Sarah Kofman. Les éditions Galilée sont fondées à cette époque et deviennent la « voix » de la puis à l’université Cornell comme A. D. White Professor-at-large.

En 1978, Jacques Derrida prend l’initiative de lancer les États généraux de la philosophie à la Sorbonne. Il s’implique de plus en plus dans des actions politiques, domaine qu’il avait apparemment écarté de sa vie professionnelle (il est resté en retrait par rapport aux événements de mai 1968). Ainsi, il soutient toute sa vie la cause démocratique en Afrique du Sud, ce qu’il nomme “l’admiration” de Nelson Mandela; un de ses ultimes textes, in articulo mortis, est consacré au sujet de la réconciliation (Commission de la vérité et de la réconciliation). En 1980, en vue de poser sa candidature au poste de professeur laissé vacant par Paul Ricoeur à l’université Paris-X, Derrida soutient à l’université Paris-I une thèse[13] pour le doctorat d’Etat sur la base d’un ensemble d’anciens travaux des années 1967 et 1972[14]. Le poste à Paris-X fut cependant supprimé par la ministre Alice Saunier-Séïté.

En 1981, il fonde l’association Jean-Hus avec Jean-Pierre Vernant qui aide les intellectuels tchèques dissidents. Il sera arrêté et brièvement emprisonné à Prague (des agents des services tchèques ont dissimulé de la drogue dans ses bagages) à la suite d’un séminaire clandestin. C’est François Mitterrand qui le fera libérer. Il fonde le Collège international de philosophie en 1983 avec François Chatelet, Jean Pierre Faye et Dominique Lecourt. L’une des traces les plus visibles dans son travail de ce que certains ont considéré comme sa “politisation” aura été la publication en 1993 de Spectres de Marx. En 1984, alors toujours maître-assistant, il devient directeur d’études à l’École des hautes études en sciences sociales. En 1984, un enfant naît de sa relation hors mariage avec Sylviane Agacinski.

Il est Distinguished Professor en philosophie, français et littérature comparée à l’Université de Californie à Irvine aux États-Unis à partir de 1986. En 1995, Jacques Derrida est membre du comité de soutien à Lionel Jospin. Mais il refuse de l’être en 2002, en raison notamment du jugement qu’il porte sur la politique du gouvernement socialiste sur l’immigration. Sylviane Agacinski écrit dans son Journal interrompu, publié après la défaite de Jospin : « Je lis le 23 mai dans Libération que Jacques Derrida n’a pas voté au premier tour “par mauvaise humeur contre tous les candidats” ». À partir de 2003, Jacques Derrida souffre d’un cancer du pancréas et réduit considérablement ses conférences et ses déplacements. Il meurt le 9 octobre 2004 dans un hôpital parisien, à l’âge de 74 ans.

La différance est précisément le mouvement “producteur” de ces différences : elle est le “processus” par lequel les signifiants se substituent à l’infini, entrainant le besoin d’un idéal qui porterait son sens au langage. [réf. nécessaire]. Contemporain du structuralisme, Derrida a repensé la différence qui, chez Ferdinand de Saussure[réf. nécessaire], donne sens aux éléments signifiants, par rapport à la répétition de la trace durable de l’institution d’un signifié, comme absence au cœur de la présence. Aussi, la « trace »[réf. nécessaire] ne permet pas de remonter à une quelconque origine : les concepts diffèrent, ne sont jamais pleinement en eux-mêmes et sont intriqués malgré leurs apparentes oppositions : il n’y a aucune vérité première externe puisque le supplément constitue l’origine, il n’y a aucune différence transcendantale à poursuivre[réf. nécessaire].

Derrida a la réputation d’être un écrivain difficile, exigeant pour son lecteur, même pour des philosophes. Son style est dense, il pratique de nombreux jeux de mots et affectionne les allusions. Sa lecture, souvent déconcertante et nécessitant de nombreuses relectures, révèle des ouvertures sur l’avenir de la philosophie. Sa remise en cause d’Husserl et plus largement de la philosophie occidentale le conduit à déconstruire l’approche phénoménologique : pour lui, l’écrit a longtemps été négligé au profit de la parole. Il fait alors la chasse aux impasses méthodologiques. Ce travail prend place dans l’introduction de l’Origine de la Géométrie. De Platon (Phèdre) à Rousseau et Lévi-Strauss, il dénonce la primauté traditionnelle de la parole, conçue comme “vie” et “présence”, sur l’écriture[réf. nécessaire]. Il désigne ce système métaphysique comme logocentrisme, voire phallogocentrisme[réf. nécessaire]. Il “déconstruit” donc la métaphysique occidentale, fondée sur la détermination de l’être en tant que présence, en mettant à jour les présupposés qui la sous-tendent et les apories auxquelles elle mène.

En particulier, il s’agit de découvrir, dans les textes de la tradition, l’articulation binaire de concepts que la métaphysique prétend distinguer dans leur pureté : Chacune de ces oppositions est complice des autres et constitue un ensemble de valeurs qui dépassent le cadre philosophique : cette binarité est proprement politique[réf. nécessaire] et dévalorise systématiquement l’un des termes, pensé comme “accident”, “parasite”, “excrément”. Or, le langage, même oral, ne signifie qu’en impliquant mort ou absence du référent[15] : l’itérabilité qui fonde la possibilité du signe inscrit à même celui-ci la coupure de son “origine”, la décontextualisation, l’absence du locuteur. Le sens suppose en son cœur absence de référent et de la conscience, car il se déploie dans l’intervalle qui les sépare, dans la convention linguistique qui rend tout signe par définition détachable de son contexte.

Cependant, le travail de la déconstruction assume de ne jamais se libérer pleinement de ce qu’elle démystifie[réf. nécessaire] : elle travaille à même les concepts, en joue pour les jouer contre eux-mêmes, cherche à déplacer les oppositions sans prétendre les anéantir. Le désir de présence qui habite le désir de sens (que la chose visée soit donnée en tant que telle dans la visée) est contradictoire, puisque le sens n’émerge que dans sa “mortifère”[réf. nécessaire] itérabilité. Derrida éprouve un cœur d’opacité au cœur du rationnel, identifié comme défaut nécessaire et originaire de présence, comme écart originaire.

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